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Bienvenue / La communauté paroissiale

Prêtres et diacres

L’équipe des prêtres et diacres permanents :
le Père François Lainé, Curé,
le Père Camille Millour, Vicaire,
le Père Edouard Dacre-Wright, Vicaire en charge de la Chapelle de l’Agneau de Dieu,
et Mgr Jean-Marie Dubois, Chancelier du diocèse de Paris :

Père François Lainé, Curé
Père Camille Millour, VicairePère Camille Millour, Vicaire
Père Edouard Dacre-Wright, Vicaire en charge de la Chapelle de l’Agneau de Dieu

Mgr Jean-Marie Dubois, Chancelier du diocèse de Paris
Père Antonio Morais PhukutaLe Père Antonio Morais Phukuta est le prêtre accompagnateur de l’aumônerie portugaise.

Les diacres permanents :
le Diacre M. Francisco Petite,
le Diacre M. Bernard Viossat,
le Diacre M. Yves Legrand.

 - © Photo Yannick Boschat

Francisco Petite
Bernard ViossatBernard Viossat


Le Conseil pastoral paroissial

Présidé par le curé, le Père François Lainé, il se compose, des prêtres, des diacres et d’une vingtaine de laïcs, attentifs à la vie du quartier et de la paroisse. Il débat, donne des avis, fait des propositions et des suggestions pour la vie et la mission paroissiale.


Le conseil économique paroissial

Le conseil paroissial pour les affaires économiques prend en charge toute la gestion du personnel, des finances paroissiales, de l’entretien et des travaux nécessaires dans les locaux et dans l’église. Il travaille en lien avec le Diocèse de Paris (A.D.P : Association Diocésaine de Paris), avec la Ville de Paris (propriétaire de l’église et des locaux adjacents) et avec l’Association et la Société Immobilière d’Aligre, propriétaire du patrimoine immobilier paroissial (Président : M. Kunvari).

Ce conseil se réunit 4 ou 5 fois par an sous la présidence du Curé, le Père François Lainé et le Vice-Président, Janine Pécha, les autres membres sont Mélanie Claes, Richard Bos, Christophe Hébert et Thierry Vachon.


Eric Lebrun, organiste titulaire

Ancien élève de Gaston Litaize, Eric Lebrun fait ses études au Conservatoire de Paris. Il en sort muni des plus hautes distinctions, dont un premier prix d’orgue dans la classe de Michel Chapuis.

Lauréat et finaliste de plusieurs concours internationaux (orgue, composition, musique de chambre), il est nommé en 1990 organiste titulaire du grand orgue Cavaillé-Coll de notre, où il enregistre notamment les œuvres complètes de Jehan Alain, Maurice Duruflé et César Franck ainsi que plusieurs émissions pour France-Musique.

Bientôt après son son arrivée à notre paroisse il y a 30 ans, il a créé le groupe de choristes, Les Chœurs de Saint-Antoine, qui présente plusieurs concerts par an, ainsi que l’animation de la messe de 10h45 une fois par mois.

Il constitue un duo à quatre mains avec son épouse, Marie-Ange Leurent, et collabore comme soliste avec de nombreux orchestres et chœurs. est le créateur de nombreuses partitions contemporaines, parfois écrites à son intention (Valéry Aubertin, Jacques Castérède, Thierry Escaich, Kamilio Lendvay, Gaston Litaize…).

Comme compositeur, il est l’auteur d’une vingtaine d’œuvres, allant du violon seul à l’oratorio, dont un cycle de Mystères du Rosaire, Trois poèmes liturgiques (commande du Festival de musique sacrée de l’abbaye de Sylvanès), Sonata sacra pour grand orgue (commande du Festival du Comminges), Canticum fratris solis d’après François d’Assise (création France-Musique)…

Après avoir enseigné au Conservatoire de Fontainebleau, à la Sorbonne, dirigé l’Ecole Nationale de Musique et de Danse de Cachan, puis fondé le cours de Didactique du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Eric Lebrun est aujourd’hui professeur d’orgue au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Maur des Fossés. Fondateur des académies d’orgue de Nemours, puis de Sarlat, professeur pendant plusieurs années à l’Académie Internationale du Comminges. Il est depuis seize ans directeur artistique de l’Académies d’orgue d’Issenheim, qui rayonne sur une trentaine d’instruments du Haut-Rhin. Il est titulaire des Certitificats d’Aptitude aux fonctions de professeur d’orgue, de culture musicale et de directeur. Il signe en 2006 une biographie de Dietrich Buxtehude (Bleu-Nuit Editeur), dont il enregistre la même année l’œuvre d’orgue en 6 CD avec Marie-Ange Leurent (Bayard-Musique), qui obtient le Grand prix du disque de l’Académie Charles Cros, puis l’intégrale de l’œuvre d’orgue de Boëly (Choc du Monde de la Musique), accompagnée d’une biographie co-signée avec Brigitte François Sappey. Eric Lebrun est le président-fondateur de l’Association Gaston Litaize. Il a enregistré avec Marie-Ange Leurent l’œuvre d’orgue de ce compositeur pour son centenaire en 2009.

L’année 2010 voit la publication des Vingt Mystères du Rosaire op. 10, et d’un double-album consacré à Franz Liszt chez Bayard-Musique. En 2011 il créée en l’église Saint-Eustache sa Suite op. 18 pour grand orgue. Enfin, en 2012, il publie une monographie de César Franck chez Bleu-Nuit.

Eric Lebrun est membre-rapporteur de la Commission Nationale des Monuments Historiques et président du Syndicat National Professionnel des Artistes Musiciens de Cultes.

Voir la page qui lui est consacrée sur Wikipédia.


Zoom sur un de nos diacres : Francisco Petite

Diacre dans le XIIème arrondissement, Francisco Petite vit son ministère avec enthousiasme. Au service de la Parole, de la liturgie et de la charité.

Il parle d’abondance, remuant les mains, ses yeux noirs animés par une lueur joyeuse. Est-ce ses origines espagnoles ? Ou la foi qu’il a recouvrée il y a quelques années, alors qu’il vivait, selon sa propre expression, « loin de l’Église » ?

Francisco Petite (prononcer « petité ») est diacre permanent à la paroisse St-Antoine des Ouinze-Vingts, dans le l2ème arrondissement, depuis 20 ans. À bientôt 60 ans, cet auxiliaire de vie soigne à domicile des malades du sida. Une vocation qui au départ, était loin d’aller de soi.
Appelé. « Des signes m’ont alerté. Lors d’un pèlerinage, j’ai rencontré un prêtre, aumônier de la fraternité des malades du Cantal il m’a parlé du diaconat. Je n’y avais jamais pensé. Je n’envisageais même pas de revenir à la foi. Prêcher, être habillé en blanc, ce n’était pas mon “ truc ” ! C’est en faisant la toilette d’un de mes patients, en lui lavant les pieds en particulier, que j’ai compris que j’étais appelé. »
Francisco commence alors à lire, à se renseigner, et se rend compte peu à peu que le diaconat est fait pour lui. Il s’en ouvre au père Violle, délégué au diaconat (aujourd’hui décédé), qui lui conseille de réfléchir. Et de faire partie d’une équipe de personnes cheminant vers la foi.
Formation. Sa décision prise, il suit, comme tous ses pairs, une formation de trois ans - en l’occurrence à l’École Cathédrale. Au programme : une initiation à la philosophie et à la théologie, des lectures, des retraites. Au bout de deux ans, il est institué lecteur et acolyte (ces titres sont les mêmes chez les diacres en vue du sacerdoce) et ordonné diacre à l’issue de la troisième année. « J’ai appris beaucoup de choses, se souvient-il. Nous lisions par exemple les Actes des Apôtres - le chapitre relatif au diaconat, ou la lettre de St Paul à Timothée. Mais pour moi, ce furent non seulement des années de formation mais aussi de discernement : tous les jours je me demandais si j’étais appelé à ça. Des retraites m’ont aidé à y voir plus clair ». Aujourd’hui, Francisco Petite vit pleinement son diaconat. Ce qui ne signifie en aucun cas remplacer les prêtres - il ne peut ni confesser, ni célébrer l’Eucharistie - mais leur apporter une aide précieuse. Il prépare et célèbre les mariages, prépare les baptêmes et baptise, prépare et préside les célébrations de funérailles, porte la communion aux malades. Durant la messe, il lit l’Évangile et, le cas échéant, prêche.
Au seuil de l’Église. Sa mission est aussi de se tenir au seuil de l’Église, de faire le lien avec ceux qui sont en marge, qui n’osent pas entrer ou ne pensent pas à le faire. Il la vit tous les jours dans son travail, avec ses collègues qui ne sont pas tous croyants, loin s’en faut, mais aussi avec ses patients.
Prosélytisme ? Non, mais témoignage, ne serait-ce qu’avec la croix en bois qu’il porte autour du cou. « La question vient très vite, explique-t-il en souriant. Les réactions sont toujours très positives, que ce soit chez les juifs, les musulmans, les non-croyants ; il y a beaucoup de respect. Certains en profitent pour me poser des questions ; d’autres, c’est vrai, règlent leurs comptes avec l’Église. J’essaie de répondre : l’Église ne cherche pas à nous embêter. Dieu nous invite à avoir une règle de vie... »
Ses moments les plus heureux ? Lorsqu’il s’aperçoit que l’Esprit Saint fait son œuvre. Quand un de ses patients le remercie pour une parole qui l’a fait avancer, Il leur répond alors : « C’est Dieu qu’il faut remercier, c’est grâce à Lui que je suis là. »

Par Charles-Henri d’Andigné, Paris Notre-Dame, n°1058, 30 octobre 2004.



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